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D. Bonhoeffer nous invite à nous recentrer autour de notre foi et notre manière de penser et vivre la communauté spirituelle dont il nous parle. Se pose alors pour nous différentes questions en lien avec le ressourcement, tant au niveau personnel que communautaire, et la vie communautaire telle que nous la concevons dans nos paroisses et nos ministères. Nous ressentons un besoin essentiel de nous ressourcer et de trouver des lieux de vie nous permettant de réactualiser notre message biblique et théologique, en lien avec le vécu de la communauté de Finkenwald. L’important pour nous étant de valoriser la prière avec et pour les autres et l’écoute de la Parole. Nous réfléchissons à la manière dont ces lieux de ressourcement pourraient être pensés et intégrés à la formation pastorale des ministères de l’Eglise.

En deuxième point, nous mettons l’accent sur l’engagement : à la fois l’engagement de D. Bonhoeffer dans la société de son temps mais aussi notre engagement en tant que chrétiens pour toutes les questions de société là où l’Eglise a une parole de vérité à dire. Prenons alors un exemple concret en évoquant le mur qui s’est érigé entre Israël et la Palestine : force est de constater que cette réalité nous rapproche du mur de Berlin dont nous avons pu apercevoir quelques restes. Les exemples en termes de répression et manipulations sont nombreux : un des défi majeur nous semble être celui de la prise de parole face à la montée de l’islamophobie et de la xénophobie.

L’Eglise ne peut rester silencieuse devant pareilles réalités.

Enfin, nous relevons une accroche théologique en lien avec la toute-puissance de Dieu : quelle parole apporter dans ses contextes de désert spirituel, là où la réconciliation et le pardon sont difficilement audibles ? Comment poursuivre notre réflexion à la lumière des interrogations que nous laisse D. Bonhoeffer, autant théologiquement que pastoralement ?

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